2.10.09
5.9.09
21.6.09
23.5.09
nuits sonores cuvée 2009
je ne veux pas briser le suspense mais mon avis peu se résumer ainsi : bien, mais pas top.
En excellente compagnie je me suis rendu ("un peu" éméché) à la nuit 3 des nuits sonores 2009.
Situé dans l'aile la plus méconnue du marché gare, la soirée à guichet fermé s'annonçait pas mal avec au programme Ricardo Villalobos, Cut Chemist et Dizzee Rascal (oui, je ne cite que ce pour quoi je me suis déplacé).
Il y a du monde ce vendredi soir. Il fait chaud et vers minuit quand on arrive sur les lieux, il y a pas mal de tension dehors. Ils attendent un paquet de gens et comme à chaque fois, il aura été prudent de prendre une prévente.

Je vais faire court, les prix augmentent un peu chaque année et la foule se densifie. La mise en place technique est de premier ordre; le son est énorme, il y a de la déco et à gaver de lights. On n'a pas lésiné sur les moyens. Les nuits sonores ont bien muté depuis leurs débuts.
Comme chaque année, le line up est plus que contestable. La scène rock est encore plus décalée et hors sujet que les précédantes années. Pour nous y être arrétés quelques fois, je peux dire sans peine qu'elle frisait le ridicule dans ce contexte. Je suis si surpris que personne ne leur dise après tant d'années... Je n'ai rien contre le rock mais là!

Villalobos commence trop lentement son set marathon. Quand ça commence à pulser enfin, il est temps d'aller voir CC. La scène une n'est pas en plein air comme la scène de Ricardo et l'ambiance est etouffante. La première moitié du set de Cut Chemist est top, il joue expérimental, il y a du scratch (juste ce qu'il faut), il y a des percus, des rythmes africains qui se mèlent au hip-hop. Musicalement, c'est impressionant. J'avais peur qu'il joue exclusivement electro oldschool noyé dans du scratch où qu'il parte trip-hop jazzeux et soporiphique - mais non, il a vraiment assuré; ça rappelait un peu la claque procurée par Krush l'année d'avant. Puis, c'est le drame ! Break puis ce brave Cut Chemist part electro-pop et un pauvre MC ramène sa ganache... On dirait du Justice; ça pique les yeux. On se casse. On se dit qu'on reviendra pour cette vieille racaille de Dizee mais non, on se gourre : le Rascal du dimanche a annulé au dernier moment ! En plus, le bouche-trou est un DJ qui joue des morceaux super convenus et sans finesse. L'ambiance retombe. La décéption aura raison de notre endurance - cette fois, on se casse vraiment. On rentre. Ciao.

Je me suis senti vieux ce soir; ce n'est pas tant l'age du public mais plutôt le mal que j'ai eu à me remettre qui m'a froissé l'égo. Mais bon.
Malgré tout, j'y retournerai l'année prochaine - comme d'hab'.
EDIT :
En excellente compagnie je me suis rendu ("un peu" éméché) à la nuit 3 des nuits sonores 2009.
Situé dans l'aile la plus méconnue du marché gare, la soirée à guichet fermé s'annonçait pas mal avec au programme Ricardo Villalobos, Cut Chemist et Dizzee Rascal (oui, je ne cite que ce pour quoi je me suis déplacé).
Il y a du monde ce vendredi soir. Il fait chaud et vers minuit quand on arrive sur les lieux, il y a pas mal de tension dehors. Ils attendent un paquet de gens et comme à chaque fois, il aura été prudent de prendre une prévente.

Je vais faire court, les prix augmentent un peu chaque année et la foule se densifie. La mise en place technique est de premier ordre; le son est énorme, il y a de la déco et à gaver de lights. On n'a pas lésiné sur les moyens. Les nuits sonores ont bien muté depuis leurs débuts.
Comme chaque année, le line up est plus que contestable. La scène rock est encore plus décalée et hors sujet que les précédantes années. Pour nous y être arrétés quelques fois, je peux dire sans peine qu'elle frisait le ridicule dans ce contexte. Je suis si surpris que personne ne leur dise après tant d'années... Je n'ai rien contre le rock mais là!

Villalobos commence trop lentement son set marathon. Quand ça commence à pulser enfin, il est temps d'aller voir CC. La scène une n'est pas en plein air comme la scène de Ricardo et l'ambiance est etouffante. La première moitié du set de Cut Chemist est top, il joue expérimental, il y a du scratch (juste ce qu'il faut), il y a des percus, des rythmes africains qui se mèlent au hip-hop. Musicalement, c'est impressionant. J'avais peur qu'il joue exclusivement electro oldschool noyé dans du scratch où qu'il parte trip-hop jazzeux et soporiphique - mais non, il a vraiment assuré; ça rappelait un peu la claque procurée par Krush l'année d'avant. Puis, c'est le drame ! Break puis ce brave Cut Chemist part electro-pop et un pauvre MC ramène sa ganache... On dirait du Justice; ça pique les yeux. On se casse. On se dit qu'on reviendra pour cette vieille racaille de Dizee mais non, on se gourre : le Rascal du dimanche a annulé au dernier moment ! En plus, le bouche-trou est un DJ qui joue des morceaux super convenus et sans finesse. L'ambiance retombe. La décéption aura raison de notre endurance - cette fois, on se casse vraiment. On rentre. Ciao.

Je me suis senti vieux ce soir; ce n'est pas tant l'age du public mais plutôt le mal que j'ai eu à me remettre qui m'a froissé l'égo. Mais bon.
Malgré tout, j'y retournerai l'année prochaine - comme d'hab'.
EDIT :
Labels: fatfish, music, nuits sonores
25.8.08
19.7.08
les derniers instants

le battement du coeur du bébé lors du monitoring aujourd'hui, jour du terme annoncé :
...mais il faudra encore attendre un peu avant de la rencontrer.
Après quelques heures passées à la maternité, la sage femme nous a fait comprendre que ce n'était pas pour aujourd'hui.
la nuit s'annonce longue, les contractions ont l'air douloureuses même si elles sont relativement espacées.
Demain peut-être ?
6.7.08
the summer playlist 2008
Il y a peu de temps, mon emminent homologue raton "l'otaque" me demandait mes 7 musiques du moment.
J'ai lachement profité du fait qu'il n'était pas bien dispo ces jours-ci (entre la JE et les tribulations de VLP, il avait déjà les mains bien prises) pour repousser cet exercise le plus possible. Procrastination? Non non, en fait pour ne choisir que 7 des musiques qui me font vibrer en ce moment ça vallait bien un peu de reflexion. Quel dilemne...

Voici donc ma playlist - elle est éventuellement à jouer dans l'ordre mais sans que ce soit particulièrement un ordre de préférence - enjoy! :)
electronica : Aphex Twin - blue CalX
electronica : Boards of Canada - base free
dubstep : dj Distance - fallen
ragga jungle : TopCat - bunn the sensi
hip-hop : Rob Swift - musica negra
hip-hop : dj Noize - live @ Valby
reggae : Collie Buddz - come around
J'ai lachement profité du fait qu'il n'était pas bien dispo ces jours-ci (entre la JE et les tribulations de VLP, il avait déjà les mains bien prises) pour repousser cet exercise le plus possible. Procrastination? Non non, en fait pour ne choisir que 7 des musiques qui me font vibrer en ce moment ça vallait bien un peu de reflexion. Quel dilemne...

Voici donc ma playlist - elle est éventuellement à jouer dans l'ordre mais sans que ce soit particulièrement un ordre de préférence - enjoy! :)
electronica : Aphex Twin - blue CalX
electronica : Boards of Canada - base free
dubstep : dj Distance - fallen
ragga jungle : TopCat - bunn the sensi
hip-hop : Rob Swift - musica negra
hip-hop : dj Noize - live @ Valby
reggae : Collie Buddz - come around
Labels: fatfish, music, old school, platines, youpi
11.5.08
nuits sonores 2008 : bilan
On va encore dire que je fais mon vieux et mon blasé mais apart Jeff Mills que j’ai failli aller voir «for old time’s sake», Einsturzende neubauten que je vais regretter d’avoir loupé et sans doute des trucs organisés dans de petits lieux que j’avoue avoir complètement oublié de regarder correctement, il n’y avait réellement que trois choses qui me motivaient pour cette cuvée 2008 des nuits sonores :
Prefuse73 jouait à l’opéra de Lyon ce jeudi 8 mai et lors de la nuit 3 du vendredi 9 mai, sur la scène 3 il y aura deux temps forts : un mix de dj.Krush et un live d’Anti Pop Consortium (il y avait bien aussi dj.Food & DK mais ils passaient un peu tard^^).
Première mauvaise surprise : Prefuse73 se passait bien à l’opéra mais dans une salle appelée l’amphithéâtre (que je suis naïf ; quand je pense que je me voyais réellement dans la grande salle). Petite salle très intimiste donc mais à l’acoustique inadaptée à ce registre, l’amphithéâtre est une salle assez étrange où le premier rang des « gradins » en arc de cercle met le spectateur à seulement quelques mètres de l’artiste et à son niveau. Une des motivations pour aller voir Prefuse73 (outre le plaisir réel éprouvé durant les nombreuses écoutes de leurs albums) était qu’ après une courte carrière, c’est leur dernière tournée ; le groupe se dissout.
Deuxième mauvaise surprise : en plus du moog assez caractéristique de leur son, sur scène il y a une guitare électrique et une batterie
Alors certains diront « oui mais non, la fusion a du bon blabla » - certes, certains groupes gèrent bien cela et ça sonne plutôt pas mal mais quand on s’attend à de l’electronica de pointe, minimaliste et très électro justement, c’est un peu la soupe à la grimace.
Note perso : je ne reviendrais pas volontairement sur mon immense déception devant Battles qui m’a tout simplement cassé les oreilles à faire le groupe rock de djeun’s… bref
Pour revenir à Prefuse73, nous étions assis sur le côté, presqu’à porté de main de la table sur laquelle se trouvait le moog ; nous étions également à quelques mètres de plus du monstrueux retour de la gratte. Heureusement que j’avais les bouchons antibruit sinon j’aurais été contraint moi-aussi de m’éloigner très vite pour supporter le volume les doigts dans les oreilles… En plus, le son était particulièrement mal mixé avec une batterie omniprésente et bien trop « claquante », la guitare était carrément hors-sujet et toute la trame était sagement débitée par un mac (encore un ! c’est la mode ou bien?).
Tout le monde est resté impassible (déjà que ça n’a pas pour vocation d’être particulièrement dansant) et nous étions plutôt soulagés que ça se finisse après leur rappel-impro qui était en trop. Non, on ne les rappellera pas une deuxième fois.

La nuit 3 nous réservera de bien bonnes surprises par contre. Le lieu est l’ancienne usine SLI à Vaise - personne ne connaissait ce lieu et pour cause : ce sera manifestement la première et dernière fois que ce site aura cette fonction car il serait voué à une destruction imminente. Cette usine est un décor assez idéal pour une manifestation bien trash. On se croirait presque dans une bonne vieille rave oldschool. Mais c’était sans compter la prog qui reste pour moi une énigme qui me ferait rire si j’avais de l’humour.
Petit aperçu dans le désordre :
La scène 2 est un concert punk-métal ; s’approcher à 10m de l’entrée me donnait des nausées. Hors sujet ? Rien à voir ouais. Rien.
La scène 1 est un long pingpong entre un des maitres (Mister Garnier himself) et …le Sarkozy du mix, qui à mon grand désespoir est dans les petits papiers des organisateurs qui nous l’infligent chaque année. Rien que le citer me fait mal. Je n’ai même pas supporté de visiter la salle tellement ça me désole.
Dans la « cour », c’est bien petit pour les milliers de touristes en état d’ébriété et les djs qui se suivent dans le container en face de la grande salle avaient un peu de mal au début à se faire entendre. Mais musicalement, ce seront sans doute eux les plus cohérents avec le sujet – ils joueront techno, tribal et minimal toute la nuit et c’était vraiment pas mal. Il faisait beau et la température était très agréable (au moins 10° de moins que dans les salles). Ils avaient une bonne grosse foule dense devant eux et c’était bonne ambiance ; ça dansait partout. Bon espritgrâce à malgré l’état général des participants (qui ont tous attaqué bien tôt apparemment). Les bars sont pris d’assaut et bientôt on marche sur un tapis de gobelets en plastique – ça envois du lourd à tous les niveaux.
Nous étions venus pour la scène 3 et il faut dire qu’après une arrivée chaotique (la queue était un bordel sans nom à la limite du dangereux) on a eu à peine le temps de se regrouper à l’entrée que l’on filait pour voir Krush qui jouait vers minuit. Krush est apart, on l’adore depuis longtemps et il fait partie de la liste de ceux que l’on n’a toujours pas vus. C’est un dj japonais, il est un des inventeurs de l’abstract hiphop et du triphop ; son set est énorme. La salle est pleine à caquer et il fait 2000°C. Son son est très lourd, très clair ; il mêle hiphop et jazz, 2step et electronica. Son son est unique. Moment de grâce. La soirée commence fort (trop ?).
Je vous épargne le récit de nos déambulations et de nos stops au bar pour passer directement à anti-pop consortium. Leur live est assez déstabilisant, ils sont plusieurs sur scène (4 dont 2 MC?) et passent d’un hiphop oldschool hyper lourd avec des subs qui te filent la chair de poule (véridique) à un rap particulièrement abstrait sur des rythmiques complètement déstructurées – très difficile à suivre à vrai dire. Mais ils sont très bons, enchainant morceaux de leurs albums, impros et compos « à venir » (ils n’ont pas manqué de faire la promo de leur album^^) ; ils interpellent la foule et ça marche. Le public en redemande.
On ne traine pas après ça, maintenant on est vieux alors on rentre tôt – ‘faut pas déconner non plus. Blague apart il est tard et il faudra bien la journée du lendemain pour se remettre. Il est l’heure de rentrer tant que c’est encore raisonnable. Nos oreilles ont déjà bien reçus malgré les bouchons antibruit.
On a passé une excellente soirée et la seule chose que j’ai réellement regretté, c’est d’avoir dû laisser deux amis dehors qui n’avaient malheureusement pas pris de préventes. On le saura pour l’avenir : désormais il est obligatoire de se munir de places à l’avance si on veut rentrer aux nuits sonores.
Prefuse73 jouait à l’opéra de Lyon ce jeudi 8 mai et lors de la nuit 3 du vendredi 9 mai, sur la scène 3 il y aura deux temps forts : un mix de dj.Krush et un live d’Anti Pop Consortium (il y avait bien aussi dj.Food & DK mais ils passaient un peu tard^^).
Première mauvaise surprise : Prefuse73 se passait bien à l’opéra mais dans une salle appelée l’amphithéâtre (que je suis naïf ; quand je pense que je me voyais réellement dans la grande salle). Petite salle très intimiste donc mais à l’acoustique inadaptée à ce registre, l’amphithéâtre est une salle assez étrange où le premier rang des « gradins » en arc de cercle met le spectateur à seulement quelques mètres de l’artiste et à son niveau. Une des motivations pour aller voir Prefuse73 (outre le plaisir réel éprouvé durant les nombreuses écoutes de leurs albums) était qu’ après une courte carrière, c’est leur dernière tournée ; le groupe se dissout.
Deuxième mauvaise surprise : en plus du moog assez caractéristique de leur son, sur scène il y a une guitare électrique et une batterie
Alors certains diront « oui mais non, la fusion a du bon blabla » - certes, certains groupes gèrent bien cela et ça sonne plutôt pas mal mais quand on s’attend à de l’electronica de pointe, minimaliste et très électro justement, c’est un peu la soupe à la grimace.
Note perso : je ne reviendrais pas volontairement sur mon immense déception devant Battles qui m’a tout simplement cassé les oreilles à faire le groupe rock de djeun’s… bref
Pour revenir à Prefuse73, nous étions assis sur le côté, presqu’à porté de main de la table sur laquelle se trouvait le moog ; nous étions également à quelques mètres de plus du monstrueux retour de la gratte. Heureusement que j’avais les bouchons antibruit sinon j’aurais été contraint moi-aussi de m’éloigner très vite pour supporter le volume les doigts dans les oreilles… En plus, le son était particulièrement mal mixé avec une batterie omniprésente et bien trop « claquante », la guitare était carrément hors-sujet et toute la trame était sagement débitée par un mac (encore un ! c’est la mode ou bien?).
Tout le monde est resté impassible (déjà que ça n’a pas pour vocation d’être particulièrement dansant) et nous étions plutôt soulagés que ça se finisse après leur rappel-impro qui était en trop. Non, on ne les rappellera pas une deuxième fois.

La nuit 3 nous réservera de bien bonnes surprises par contre. Le lieu est l’ancienne usine SLI à Vaise - personne ne connaissait ce lieu et pour cause : ce sera manifestement la première et dernière fois que ce site aura cette fonction car il serait voué à une destruction imminente. Cette usine est un décor assez idéal pour une manifestation bien trash. On se croirait presque dans une bonne vieille rave oldschool. Mais c’était sans compter la prog qui reste pour moi une énigme qui me ferait rire si j’avais de l’humour.
Petit aperçu dans le désordre :
La scène 2 est un concert punk-métal ; s’approcher à 10m de l’entrée me donnait des nausées. Hors sujet ? Rien à voir ouais. Rien.
La scène 1 est un long pingpong entre un des maitres (Mister Garnier himself) et …le Sarkozy du mix, qui à mon grand désespoir est dans les petits papiers des organisateurs qui nous l’infligent chaque année. Rien que le citer me fait mal. Je n’ai même pas supporté de visiter la salle tellement ça me désole.
Dans la « cour », c’est bien petit pour les milliers de touristes en état d’ébriété et les djs qui se suivent dans le container en face de la grande salle avaient un peu de mal au début à se faire entendre. Mais musicalement, ce seront sans doute eux les plus cohérents avec le sujet – ils joueront techno, tribal et minimal toute la nuit et c’était vraiment pas mal. Il faisait beau et la température était très agréable (au moins 10° de moins que dans les salles). Ils avaient une bonne grosse foule dense devant eux et c’était bonne ambiance ; ça dansait partout. Bon esprit
Nous étions venus pour la scène 3 et il faut dire qu’après une arrivée chaotique (la queue était un bordel sans nom à la limite du dangereux) on a eu à peine le temps de se regrouper à l’entrée que l’on filait pour voir Krush qui jouait vers minuit. Krush est apart, on l’adore depuis longtemps et il fait partie de la liste de ceux que l’on n’a toujours pas vus. C’est un dj japonais, il est un des inventeurs de l’abstract hiphop et du triphop ; son set est énorme. La salle est pleine à caquer et il fait 2000°C. Son son est très lourd, très clair ; il mêle hiphop et jazz, 2step et electronica. Son son est unique. Moment de grâce. La soirée commence fort (trop ?).
Je vous épargne le récit de nos déambulations et de nos stops au bar pour passer directement à anti-pop consortium. Leur live est assez déstabilisant, ils sont plusieurs sur scène (4 dont 2 MC?) et passent d’un hiphop oldschool hyper lourd avec des subs qui te filent la chair de poule (véridique) à un rap particulièrement abstrait sur des rythmiques complètement déstructurées – très difficile à suivre à vrai dire. Mais ils sont très bons, enchainant morceaux de leurs albums, impros et compos « à venir » (ils n’ont pas manqué de faire la promo de leur album^^) ; ils interpellent la foule et ça marche. Le public en redemande.
On ne traine pas après ça, maintenant on est vieux alors on rentre tôt – ‘faut pas déconner non plus. Blague apart il est tard et il faudra bien la journée du lendemain pour se remettre. Il est l’heure de rentrer tant que c’est encore raisonnable. Nos oreilles ont déjà bien reçus malgré les bouchons antibruit.
On a passé une excellente soirée et la seule chose que j’ai réellement regretté, c’est d’avoir dû laisser deux amis dehors qui n’avaient malheureusement pas pris de préventes. On le saura pour l’avenir : désormais il est obligatoire de se munir de places à l’avance si on veut rentrer aux nuits sonores.
Labels: electronica, fatfish, fête, music, nuits sonores, old school, platines
1.5.08
que reste-t-il quand la musique s'arrête ?
Venetian Snares à 10€ au Grrnd zero / Rail Théatre c'est roots et c'est vraiment un bon plan; les dreads sont de sortie avec leur copains les punkàchiens (qui ont eu le bon gout de laisser les toutous à la maison), la bière est à 2€ et les basses "maison" te collent au mur. Bienvenu au Rail Théatre, ici on est chez les rugueux.

Il y a du monde, c'est blindé. Je suis même très surpris qu'une prog comme ça puisse intéresser autant de monde. Le son est gras; la soirée est sous le signe du breakcore et du dubstep. Soirée subs donc.
nota : Les Bouchons anti-bruit stoppent les aigus et les mediums en particulier, les subs te mettent tout le corps en résonance - les oreilles n'y sont pour rien :)
Un premier live à 4 (!) laisse un peu indifférent au delà de l'amusant exploit d'avoir collé 4 macs synchros ensemble et d'avoir laissé ces 4 gars danser autour... Le duo suivant est déjà beaucoup plus motivant; les premiers morceaux étaient plutot pas mauvais du tout avec une atmosphère vraiment forte. Cela dit, il y a eu un tournant brutal au cours de leur prestation : tout d'un coup ils ont commis un remix un peu chicagohouse de "Jack's House" (Mr. Fingers) qui était salement hors sujet et ensuite ils ont eu bien du mal à mon gout à tenir le rythme - les problèmes techniques se sont alors enchainés terminant en un joyeux coup de colère qui a dégénéré en bagarre entre les deux gars à moitié en dehors de la scène... du jamais vu O_o
Ensuite vient le chevelu pour qui on avait payé. On le reconnait de suite. Le canadien a l'air en forme, ça va cogner.
nota : Venetian Snares n'a PAS fait un live - il a mixé des CD de ses morceaux. En soi, pourquoi pas finalement (d'autant qu'il mixe plutôt bien le bougre) mais quand on s'attend à un live on est forcément un peu déçu. Et pourtant, aujourd'hui un live c'est un mec derrière un mac, stoïque et passif ou au contraire en sueur et gesticulant comme un cramé, on ne sait pas trop ce qu'il fout; d'ailleurs il pourrait être en train de lire ses mails en se contenant de jouer un truc pré-enregistré sans y toucher... mais je suis mauvaise langue, rappelons-nous de l'exemplaire implication d'exceptions comme drumcorps (je sais, je me répète mais il est impressionant le gars) :
Revenons à nos moutons : Venetian Snares n'est pas venu pour bricoler, d'ailleurs il donne le ton d'entrée en faisant taper comme un sourd dès le premier disque - ça annonce la couleur. Le tempo est élevé.
Je pensais etre venu voir un live de drill'n'bass et je me retrouve à écouter un mix tabasse ! Surprise. C'est assez amusant d'ailleurs parceque je me suis vite rendu compte qu'il n'y avait rien de nouveau sous le soleil : le son de son mix aurait pu etre joué par radiobomb (très brillant et méconnu précurseur du mariage du breakbeat et du hardcore), liza'n'eliaz ou meme lennyD il y a 10/15 ans. On sent l'omniprésence d'influences de DjHellfish & Producer et de labels comme industrial strength. On est bien loin de Aphex Twin et de Squarepusher (à ma grande surprise et... déception, je dois le reconnaitre).
Je me serais cru dans une rave hardcore des années '90; pas étonnant qu'il y a du public de freeparty au Rail théâtre ce soir; les plus connaisseurs d'entre eux ayant eu vent de cette affiche.
J'ai passé une bonne soirée quand même mais je n'avais pas imaginé ça comme ça ^^
D'autant que j'étais avec lény, mon binôme de choc et que la bière coulait à flots. Je conseillerais malgré tout de bien séparer ce que VN fait en live (mix?) et ses disques - sa prod est bien plus fine, bien plus travaillée, beaucoup moins bourrin oserais-je dire.
..mais quand même; c'était une soirée pas comme les autres.
J'aurais vraiment regretté d'avoir loupé ça.

Il y a du monde, c'est blindé. Je suis même très surpris qu'une prog comme ça puisse intéresser autant de monde. Le son est gras; la soirée est sous le signe du breakcore et du dubstep. Soirée subs donc.
nota : Les Bouchons anti-bruit stoppent les aigus et les mediums en particulier, les subs te mettent tout le corps en résonance - les oreilles n'y sont pour rien :)
Un premier live à 4 (!) laisse un peu indifférent au delà de l'amusant exploit d'avoir collé 4 macs synchros ensemble et d'avoir laissé ces 4 gars danser autour... Le duo suivant est déjà beaucoup plus motivant; les premiers morceaux étaient plutot pas mauvais du tout avec une atmosphère vraiment forte. Cela dit, il y a eu un tournant brutal au cours de leur prestation : tout d'un coup ils ont commis un remix un peu chicagohouse de "Jack's House" (Mr. Fingers) qui était salement hors sujet et ensuite ils ont eu bien du mal à mon gout à tenir le rythme - les problèmes techniques se sont alors enchainés terminant en un joyeux coup de colère qui a dégénéré en bagarre entre les deux gars à moitié en dehors de la scène... du jamais vu O_o
Ensuite vient le chevelu pour qui on avait payé. On le reconnait de suite. Le canadien a l'air en forme, ça va cogner.
nota : Venetian Snares n'a PAS fait un live - il a mixé des CD de ses morceaux. En soi, pourquoi pas finalement (d'autant qu'il mixe plutôt bien le bougre) mais quand on s'attend à un live on est forcément un peu déçu. Et pourtant, aujourd'hui un live c'est un mec derrière un mac, stoïque et passif ou au contraire en sueur et gesticulant comme un cramé, on ne sait pas trop ce qu'il fout; d'ailleurs il pourrait être en train de lire ses mails en se contenant de jouer un truc pré-enregistré sans y toucher... mais je suis mauvaise langue, rappelons-nous de l'exemplaire implication d'exceptions comme drumcorps (je sais, je me répète mais il est impressionant le gars) :
Revenons à nos moutons : Venetian Snares n'est pas venu pour bricoler, d'ailleurs il donne le ton d'entrée en faisant taper comme un sourd dès le premier disque - ça annonce la couleur. Le tempo est élevé.
Je pensais etre venu voir un live de drill'n'bass et je me retrouve à écouter un mix tabasse ! Surprise. C'est assez amusant d'ailleurs parceque je me suis vite rendu compte qu'il n'y avait rien de nouveau sous le soleil : le son de son mix aurait pu etre joué par radiobomb (très brillant et méconnu précurseur du mariage du breakbeat et du hardcore), liza'n'eliaz ou meme lennyD il y a 10/15 ans. On sent l'omniprésence d'influences de DjHellfish & Producer et de labels comme industrial strength. On est bien loin de Aphex Twin et de Squarepusher (à ma grande surprise et... déception, je dois le reconnaitre).
Je me serais cru dans une rave hardcore des années '90; pas étonnant qu'il y a du public de freeparty au Rail théâtre ce soir; les plus connaisseurs d'entre eux ayant eu vent de cette affiche.
J'ai passé une bonne soirée quand même mais je n'avais pas imaginé ça comme ça ^^
D'autant que j'étais avec lény, mon binôme de choc et que la bière coulait à flots. Je conseillerais malgré tout de bien séparer ce que VN fait en live (mix?) et ses disques - sa prod est bien plus fine, bien plus travaillée, beaucoup moins bourrin oserais-je dire.
..mais quand même; c'était une soirée pas comme les autres.
J'aurais vraiment regretté d'avoir loupé ça.
Labels: fatfish, fête, music, old school, platines
27.4.08
qu'est-ce que t'écoutes à 4h51 du matin ?
drumcorps (Aaron Spectre) :
breakcore powa...
> live@boston(mp3) - 79Mo <
_________________________________________________
[edit - 5h47] :
Bonus track un peu plus léger pour qu'on me prenne moins pour un fou
(Matthew Herbert - 2step)
breakcore powa...
> live@boston(mp3) - 79Mo <
_________________________________________________
[edit - 5h47] :
Bonus track un peu plus léger pour qu'on me prenne moins pour un fou
(Matthew Herbert - 2step)
Labels: beatbox, drummer, electronica, fatfish, fête, insomnie, music
16.3.08
27.11.07
because acid can't be stopped
Aphex Twin + Monkey Drummer + Chris Cunningham
Labels: aphex twin, drummer, fatfish, music, old school, video
26.9.07
20.5.07
nuits sonores 2007 : bilan
Que dire de cette édition 2007 des nuits sonores ?
Tout d'abord, je dois avouer que j'ai râté une bonne partie de la fête (dans tous les sens du terme) : les nuits sonores s'étendent désormais sur 5 jours... je n'ai assisté qu'aux deux dernières scènes "ON" dites "nuits officielles". Il est possible que les nuits sonores ne se passent plus que sur les scènes OFF, il est fort probable que pour faire une bonne soirée il faille aller désormais dans les bars durant le festival ou privilégier les soirées du jeudi que je regrette amèrement d'avoir loupé.

Les raisons pour mon manque d'assiduité : la distance, la météo, la flemme, un programme peu inspiré, mon grand age... c'est facile de se dire cela maintenant, mais j'ai un goût amer dans la bouche après les festivités de cette annèe. Alors oui, biensûr qu'on s'est quand même bien marrés; évidemment que c'était très chouette de revoir ces gens que l'on a perdu de vue et que l'on croise au hasard de nos déambulations sur les sites principaux des teufs. On est nombreux à ne pas passer à côté des nuits sonores quitte à ce qu'elle ne soit plus que la seule soirée de l'année. Mais ce n'est PAS suffisant. On s'attend à plus !
...et à ce prix public là, c'est normal je trouve : 25€ la soirée et 3€ la bière, c'est sans doute les prix mais pour un évènement si lourdement subventionnée, je pense que lever le pied aurait été de bon goût.
De gros moyens sont mis en oeuvre pour catapulter Lyon au niveau de la scène européene. Les enjeux sont considérables. Les nuits sonores ont pris une telle importance aujourd'hui qu'elles sont presqu'au niveau des illuminations ou de la fête de la musique. Je suis persuadé que cette année encore les recettes et taux d'affluence ont atteint des sommets inespérés il y a 5 ans lors de la première. La ville de Lyon qui reniait en bloc la musique électronique est aujourd'hui omniprésente et tire la couverture à elle en toute légitimité. Je ne serais pas surpris qu'elle s'ingère même sur des postes que l'on ne soupçonne pas.
Le problème c'est que malgré les moyens techniques de premier plan (son, scènes, téchniciens, lights, vidéo, blablabla) et le lieu, il manque un peu de fraîcheur et de cohérence musicale au niveau du point clé de la réussite de cet évènement : la programmation et le soin de respecter celle-ci. Musicalement, cette année fut un désastre et les hors sujets se sont multipliés. C'est triste de passer une partie de la soirée à érer dans les subsistances à passer de salle en salle à la recherche d'un son potable (on ne cherchait pas la révélation musicale systématique; juste un truc "sympa" aurait suffi - après quelques bières et en bonne compagnie, l'acceptable nous aurait fait rester mais là, il fallait parfois partir parceque c'était pénible).
Il y avait aussi le fait de subir les multiples changements de lineup de dernière minute et ça, c'est particulièrement lourd : exit kentaro, dj marky (il aurait loupé son avion??!) et même relégation en fin de soirée de Flore au profit du son du peuple; pour un seul soir, ça fait beaucoup.
Heureusement que la veille, apparat et FM enheit nous ont ébloui; je regrette parcontre de ne pas avoir entendu le set de Loco Dice qui commençait si bien.
Pour une grande majorité du reste, disons que ce n'est peut-être qu'une histoire de goût qui soi-disant ne se discute pas.

photos volées (sans son authorisation) à majico le mekanoboy sur son blaug

Je suis très déçu mais j'ai passé des moments super sympas avec les copains : majico l'infatigable (je suis pressé de voir toutes les photos et les minifilms), le slak et sa moitié (qui n'ont vraiment pas eu de chance de ne choisir que la soirée du samedi), flo (qui a dû partir pour ne pas avoir à affronter de nouveau les interminables queues pour aller aux sanitaires??!), Elise & pyroman les revenants... :)
Le Mystère : on a encore trouvé le moyen de ne croiser que brièvement frank et xtof.
A chaque année on fait le coup, il va falloir y remédier à la prochaine.
La Déception : toutes les soirées SOLDOUT qui ont empêché ceux qui se sont décidé à la dernière minute de se joindre à la fête - quitter Daf devant l'entrée jeudi soir après le début de soirée que l'on avait passé ensemble, ce n'était pas top. Les préventes sont indispensables, qu'on se le dise.
En repensant à l'épisode de Flo, je ne peux que grimacer en repassant aux WC aux subsistances.
Le choix était simple : faire la queue une heure pour avoir accés à des toilettes presque décents ou alors affronter le ghetto des chiottes au fond de la cour. Suivez l'odeur et attention de ne pas trop taper des pieds, le sol est trempé de pisse :(
Ces "sanitaires" (cachés dans la pénombre honteuse du coin le plus éloigné du site) étaient vraiment immondes, l'odeur était pestilentielle; le niveau d'hygiène digne des festivals les plus trash. Merci pour l'effort mais là messieurs les organisateurs, il va falloir revoir vos copies : le prestige en a pris pour son grade. Désolé, la bière ça fait pisser, l'humain est malheureusement ainsi fait, je pense qu'il serait opportun de prendre en compte le ratio "teufeurs/bières consommées" et de repenser cet aspect du concept. C'était une expérience indigne du reste de la mise en place et ça a dévalorisé fortement l'ensemble. Je sais que je ne suis pas le seul que ça a choqué.
Une petite pensée pour les riverains qui ont subi ce festival. Le lieu est unique de par son architecture et le soin apporté à la restauration des lieux mais son emplacement géographique, son acoustique et son gabarit ne sont pas adaptés à ce type d'évènement. Se garer est un calvaire à cet endroit en temps normal, lors des nuits sonores ce n'est vraiment pas de la tarte. Un lieu plus grand n'aurait pas été du luxe. La Sucrière ne suffisait plus ou la proximité des putes en camionnettes n'était pas assez glamour ?
Malgré le venin que je viens de cracher, je dois dire que j'attend toujours avec impatience ce rendez-vous annuel et que je serais fidèle au poste et partant pour la prochaine. Je suis allé aux 5 premières, je ferais sans doute les 5 prochaines.
J'espère seulement que le tir sera corrigé en 2008 :
Messieurs les organisateurs, s'il vous plaît; recommencez à nous surprendre, prenez des risques, faites péter des stars, n'oubliez pas que c'est un festival de musique ELECTRONIQUE et surtout, faites craquer un nouveau lieu et là, vous casserez la barraque la taille au dessus et les nuits sonores deviendront un phénomène; il y a le potentiel et vous en rêvez.
Bonne nuit.
Tout d'abord, je dois avouer que j'ai râté une bonne partie de la fête (dans tous les sens du terme) : les nuits sonores s'étendent désormais sur 5 jours... je n'ai assisté qu'aux deux dernières scènes "ON" dites "nuits officielles". Il est possible que les nuits sonores ne se passent plus que sur les scènes OFF, il est fort probable que pour faire une bonne soirée il faille aller désormais dans les bars durant le festival ou privilégier les soirées du jeudi que je regrette amèrement d'avoir loupé.

Les raisons pour mon manque d'assiduité : la distance, la météo, la flemme, un programme peu inspiré, mon grand age... c'est facile de se dire cela maintenant, mais j'ai un goût amer dans la bouche après les festivités de cette annèe. Alors oui, biensûr qu'on s'est quand même bien marrés; évidemment que c'était très chouette de revoir ces gens que l'on a perdu de vue et que l'on croise au hasard de nos déambulations sur les sites principaux des teufs. On est nombreux à ne pas passer à côté des nuits sonores quitte à ce qu'elle ne soit plus que la seule soirée de l'année. Mais ce n'est PAS suffisant. On s'attend à plus !
...et à ce prix public là, c'est normal je trouve : 25€ la soirée et 3€ la bière, c'est sans doute les prix mais pour un évènement si lourdement subventionnée, je pense que lever le pied aurait été de bon goût.
De gros moyens sont mis en oeuvre pour catapulter Lyon au niveau de la scène européene. Les enjeux sont considérables. Les nuits sonores ont pris une telle importance aujourd'hui qu'elles sont presqu'au niveau des illuminations ou de la fête de la musique. Je suis persuadé que cette année encore les recettes et taux d'affluence ont atteint des sommets inespérés il y a 5 ans lors de la première. La ville de Lyon qui reniait en bloc la musique électronique est aujourd'hui omniprésente et tire la couverture à elle en toute légitimité. Je ne serais pas surpris qu'elle s'ingère même sur des postes que l'on ne soupçonne pas.
Le problème c'est que malgré les moyens techniques de premier plan (son, scènes, téchniciens, lights, vidéo, blablabla) et le lieu, il manque un peu de fraîcheur et de cohérence musicale au niveau du point clé de la réussite de cet évènement : la programmation et le soin de respecter celle-ci. Musicalement, cette année fut un désastre et les hors sujets se sont multipliés. C'est triste de passer une partie de la soirée à érer dans les subsistances à passer de salle en salle à la recherche d'un son potable (on ne cherchait pas la révélation musicale systématique; juste un truc "sympa" aurait suffi - après quelques bières et en bonne compagnie, l'acceptable nous aurait fait rester mais là, il fallait parfois partir parceque c'était pénible).
Il y avait aussi le fait de subir les multiples changements de lineup de dernière minute et ça, c'est particulièrement lourd : exit kentaro, dj marky (il aurait loupé son avion??!) et même relégation en fin de soirée de Flore au profit du son du peuple; pour un seul soir, ça fait beaucoup.
Heureusement que la veille, apparat et FM enheit nous ont ébloui; je regrette parcontre de ne pas avoir entendu le set de Loco Dice qui commençait si bien.
Pour une grande majorité du reste, disons que ce n'est peut-être qu'une histoire de goût qui soi-disant ne se discute pas.

photos volées (sans son authorisation) à majico le mekanoboy sur son blaug

Je suis très déçu mais j'ai passé des moments super sympas avec les copains : majico l'infatigable (je suis pressé de voir toutes les photos et les minifilms), le slak et sa moitié (qui n'ont vraiment pas eu de chance de ne choisir que la soirée du samedi), flo (qui a dû partir pour ne pas avoir à affronter de nouveau les interminables queues pour aller aux sanitaires??!), Elise & pyroman les revenants... :)
Le Mystère : on a encore trouvé le moyen de ne croiser que brièvement frank et xtof.
A chaque année on fait le coup, il va falloir y remédier à la prochaine.
La Déception : toutes les soirées SOLDOUT qui ont empêché ceux qui se sont décidé à la dernière minute de se joindre à la fête - quitter Daf devant l'entrée jeudi soir après le début de soirée que l'on avait passé ensemble, ce n'était pas top. Les préventes sont indispensables, qu'on se le dise.
En repensant à l'épisode de Flo, je ne peux que grimacer en repassant aux WC aux subsistances.
Le choix était simple : faire la queue une heure pour avoir accés à des toilettes presque décents ou alors affronter le ghetto des chiottes au fond de la cour. Suivez l'odeur et attention de ne pas trop taper des pieds, le sol est trempé de pisse :(
Ces "sanitaires" (cachés dans la pénombre honteuse du coin le plus éloigné du site) étaient vraiment immondes, l'odeur était pestilentielle; le niveau d'hygiène digne des festivals les plus trash. Merci pour l'effort mais là messieurs les organisateurs, il va falloir revoir vos copies : le prestige en a pris pour son grade. Désolé, la bière ça fait pisser, l'humain est malheureusement ainsi fait, je pense qu'il serait opportun de prendre en compte le ratio "teufeurs/bières consommées" et de repenser cet aspect du concept. C'était une expérience indigne du reste de la mise en place et ça a dévalorisé fortement l'ensemble. Je sais que je ne suis pas le seul que ça a choqué.
Une petite pensée pour les riverains qui ont subi ce festival. Le lieu est unique de par son architecture et le soin apporté à la restauration des lieux mais son emplacement géographique, son acoustique et son gabarit ne sont pas adaptés à ce type d'évènement. Se garer est un calvaire à cet endroit en temps normal, lors des nuits sonores ce n'est vraiment pas de la tarte. Un lieu plus grand n'aurait pas été du luxe. La Sucrière ne suffisait plus ou la proximité des putes en camionnettes n'était pas assez glamour ?
Malgré le venin que je viens de cracher, je dois dire que j'attend toujours avec impatience ce rendez-vous annuel et que je serais fidèle au poste et partant pour la prochaine. Je suis allé aux 5 premières, je ferais sans doute les 5 prochaines.
J'espère seulement que le tir sera corrigé en 2008 :
Messieurs les organisateurs, s'il vous plaît; recommencez à nous surprendre, prenez des risques, faites péter des stars, n'oubliez pas que c'est un festival de musique ELECTRONIQUE et surtout, faites craquer un nouveau lieu et là, vous casserez la barraque la taille au dessus et les nuits sonores deviendront un phénomène; il y a le potentiel et vous en rêvez.
Bonne nuit.
Labels: fatfish, fête, music, nuits sonores, photo
18.5.07
pas motivant
les nuits sonores ont commencé mardi soir.
j'ai un pass pour faire les trois grosses soirées (mercredi, vendredi et samedi) et jeudi c'était gratos.
Malgré cela, sans doute dû à la pitoyable programation de cette édition 2007, nous sommes vendredi et je n'y ai pas encore foutu les pieds :(
ce soir, on va aller voir ce que ça donne ...il faut se motiver kwa
j'ai un pass pour faire les trois grosses soirées (mercredi, vendredi et samedi) et jeudi c'était gratos.
Malgré cela, sans doute dû à la pitoyable programation de cette édition 2007, nous sommes vendredi et je n'y ai pas encore foutu les pieds :(
ce soir, on va aller voir ce que ça donne ...il faut se motiver kwa
12.5.07
nuits sonores 2007
DUBSTEP : octave.noize - response (mp3/128Kbps)
seulement quelques jours avant le début des hostilités...
> le programme des nuits sonores 2007 <
il n'y a pas grandchose qui me branche vraiment musicalement cette année mais il y a FM Einheit qui revient. Et rien que pour ça, ça va être énorme :)
en fait je suis mauvaise langue; Kentaro, apparat, flore, mixmaster mike, eric M, christian Marclay... il y aura de quoi faire; ça va chier :p
seulement quelques jours avant le début des hostilités...
> le programme des nuits sonores 2007 <
il n'y a pas grandchose qui me branche vraiment musicalement cette année mais il y a FM Einheit qui revient. Et rien que pour ça, ça va être énorme :)
en fait je suis mauvaise langue; Kentaro, apparat, flore, mixmaster mike, eric M, christian Marclay... il y aura de quoi faire; ça va chier :p





